Premier

Premier
Il y a un début à tout... Si tu arrives sur ce blog sache que tu me connais peut-être seulement voilà, je tairai tout ce qui pourrait faire que tu puisses me reconnaître.
Il y aura de tout, du faux, du réél, un mélange des deux, bref c'est ça ma schizophrénie.
Sache quand même que je suis très intelligent, si stupide, méchant mais tellement gentil, franc et capable de mentir à quelqu'un en le regardant droit dans les yeux..

L'ambivalence est le meilleur échapatoire qui existe

# Posté le lundi 13 février 2006 13:00

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 15:22

conscience

conscience
La première fois que j'ai pris conscience de moi-même avec un recul restera gravé dans ma mémoire. Je me tenais devant ma glace, j'étais en sixième, tout allait bien, personne ne me cernait. Je me suis regardé et me suis souris tout seul... C'est tellement ridicule mais c'est à partir de ce moment-là que quelque chose s'est détaché, à changé...

# Posté le lundi 13 février 2006 13:11

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 15:22

asphalte

asphalte
Avec dans la tête la musique d'air playground love, je dévalai un boulevard du côté de l'étoile. L'air est chaud et presque palpable. Le ciel est d'un bleu à faire peur et le soleil est juste en face de moi, il plane. Sa lumière rebondit sur l'asphalte et me crève les yeux, je cligne des paupières jusqu'à en avoir mal. Je marche, maintenant sur la route, il n'y aucune voiture, seuls des grondements lointains vibrent à mes pieds... Tout est brûlant, du plus profond de moi au macadam.



Le martyre d'un asphalte martelé
Réjouit les cruels passants
Qui perpétuent la douleur
D'un bitume à jamais tourmenté.

# Posté le mardi 14 février 2006 07:11

Modifié le mardi 14 février 2006 07:59

Père Lachaise

Père Lachaise
Un lieu triste et beau, ce Père Lachaise...
En été il paraît distant, en automne, on y est si mélancolique mais en hiver, il est indescriptible

# Posté le mardi 14 février 2006 08:07

sin city

sin city
No comment un film sublime, un univers noir et beau, gore à prendre au 36 eme degrés


Le vent se lève, électrique
Elle est douce et tiède plus léger que l'air. Son odeur est une douce promesse qui m'émeut aux larmes. Je lui dis que tout se passera bien. Qu'elle n'a rien à craindre, que je l'emmenerai loin d'ici.

Je lui dis...que je l'aime.

Le silencieux fait chuchoter l'arme. Je la serre contre moi jusqu'à la fin. Je ne saurais jamais ce qu'elle fuyait.

# Posté le mardi 14 février 2006 08:24

Modifié le mardi 14 février 2006 15:27